L’Union européenne ajuste son cadre sur l’intelligence artificielle. Le Conseil a adopté un règlement du paquet « omnibus VII » destiné à simplifier certaines obligations et à harmoniser leur mise en œuvre dans le marché unique.
Bruxelles cherche un équilibre délicat : réduire l’incertitude pour les entreprises sans affaiblir la protection des citoyens. Le texte maintient une ligne ferme face aux usages les plus graves et interdit notamment les deepfakes sexuels générés ou manipulés par IA, ainsi que les contenus synthétiques représentant des abus sexuels sur mineurs.
La réussite dépendra désormais de l’application. Une règle plus simple n’est utile que si les entreprises savent rapidement à quelle catégorie appartient leur système, quelles preuves fournir et à quel interlocuteur s’adresser. Le prochain test sera donc administratif autant que technologique.
Source : Conseil de l’Union européenne